19 mai 2010

T'inquiète mec, demain, on jouera ensemble.

On peut pas dire que j'ai plus d'une corde à mon arc, puisque j'ai pas d'arc.
Alors disons que j'ai plus d'une corde à ma guitare.


Jusqu'ici ma semaine n'était qu'un déchet intergalactique ambulant. Insomnies, nuits détestables, humeur massacrante, panique, stress et morosité. Ils étaient tous au rendez-vous pour me faire chier ces mots là. Mais je suis un cowboy, un pirate, un tyran, un cauch'mar, alors le malheur et toutes ces merdes, je vais leur faire la peau. Avec violence s'il le faut. Après ça, l'espoir renaîtra, le bonheur, les fleurs, le printemps, le vrai, bon sang, depuis l'temps qu'on t'attend, connard. Vous verrez des p'tits coeurs sortir de ma tête tell'ment ce sera cool comme vie. Je ne pourrais plus considérer mon cerveau comme yaourtisé, atomisé, lapidé, émietté, ou je ne sais quelle autre connerie que je pourrais vous inventé paf d'un coup, ouais je crois que je suis douée pour ça. Mais "Je vais bien ne t'en fais pas". Cette phrase, c'est la pire que j'ai jamais entendu. La plus alarmante. Celle qui crie au désespoir. Celle qui vous colle à la face plus fort que votre langue par un hiver glaciale contre un poteau (bande de cons, si vous avez déjà fait ça une fois dans vot'vie, je vous félicite pas, haha xD Bon, c'était le brin d'humour de la soirée) Je hais cette phrase, mais vraiment. Si vous saviez.. Mais vous n'saurez pas.

14 mai 2010

Red alert.


Je vous présente mes nouveaux bébés.
Bavez bien, haha.

07 mai 2010

Forgiveness

C'est jamais au bon moment que les larmes coulent, vous avez remarqué ?

05 mai 2010

I will love you as you are.

C'est quoi cette manie d'étaler notre misérable vie partout ? Moins on a de choses intéressantes à raconter et plus on a envie d'écrire. Ecrire des mots doux, des mots gentils, des mots durs, des morts forts, des mots blessants, des mots qui se jettent à ta gueule et te déchire la face. Le coeur parfois aussi, par la même occasion. Vlash, bam, comme ça, d'un coup. Le rêve, l'illusion, l'imaginaire travaille chez certains. Pour d'autres, ce n'est que la triste réalité. Je parle de triste réalité parc'que j'ai jamais réussi à vraiment écrire des trucs joyeux. J'arrive pas à donner le sourire aux gens par l'intermédiaire des mots. C'est genre impossible. Quand j'écris c'est pour vous dire que ça va mal, allô allô y'a quelqu'un, prête moi ton épaule pour pleurer, j'ai envie de pleurer mais je sais pas pourquoi. Mais d'autres fois, les larmes ne viennent pas. On a plus la force. Plus la force de faire sortir ce qui nous rend mal. Ca me fait penser, je sais pas si je vous en ai déjà parlé. Les femmes, quand elles veulent se suicider. Elles ont tendance à faire une overdose de médicaments. Et vous savez pourquoi ? Pour pas abîmer leur physique, il paraît. He ben les mots c'est physique aussi, c'est superficiel et c'est laid quand ce qui est écrit est faux, sonne faux, ou quand on arrive pas à donner des sentiments à ces putains de lettres. Les miennes elles sont pleines de peine, de plaintes, d'emmerdes, d'amour, de haine. Enfin, j'avais même pas à rajouter le mot haine, puisque ce n'est qu'une tout autre forme de l'amour. Vous savez, comme la face cachée des gens. Elles se dévoilent que quand on les connaît suffisament bien, les gens, ou les mots. Quand on a passé une mauvaise journée, quand le temps est pire que pourri, quand on a envie de dormir, quand on need une clope. Saloperie va. Saloperie de mot. Saloperie de sentiments. De l'acide. Mais rien de grave, la vie, l'amour tout ça, rien de grave qu'elle dit Justine Lévy. Alors soit, no panic. Enfin, on essaie.

I'm in love with it.

 
 

Hayley, ô grande Hayley.