27 février 2013

A quoi bon lancer un SOS alors que c'est perdu d'avance..

L'effroi, la peur, de l'iconnu je pense. Je n'ai jamais su quitter quelqu'un. J'ai toujours eu besoin de partir en première, de superbes mélodrames dignes des plus grands films pour pleurer toutes les larmes de mon corps et faire ma jolie et piètre victime. Mais aujourd'hui me voilà face à un imprévu, un sentiment incontrôlable, comme tous les sentiments me direz-vous, sauf que celui-là je le connais pas, je sais pas comment l'exprimer, je sais pas ce qui à cause de lui va se passer. Je suis tombée dans un tourbillon, une tempête, une de celle qui n'emporte que ce qui l'arrange, et là ce qui l'arrange c'est d'embarquer ma langue et le peu d'esprit qu'il me restait. Je suis lessivée malgré des cures de sommeils intensives, je pensais que le temps règlerait les choses comme il le fait si bien parfois, je pensais trouver une épaule sympathique, quelqu'un de bons conseils. Au lieu de ça j'ai un rendez-vous avec moi-même, moi-même et lui-même, je fais comme si de rien n'était, je souris je vais bien, parce qu'au fond avec lui je me sens bien et je sais que je ne pourrais pas partir. Mais ce putain de sentiment m'arrache la gueule comme savent si bien le faire les shooters, il me fout le cafard, me fait tourner la tête, il me fatigue et me saoule, et rien, non rien ne veut sortir de ma bouche lorsque je suis face à Lui. Ne pas trouver les mots, ne pas avoir la force, ne pas être capable d'assumer les conséquences de ses actes, ne pas être foutue de se retrouver et de se débrouiller seule. Avoir peur du regard des autres. Des blâmes à la suite de quelques mots, d'une explication. Mais j'ai aussi peur de rester dans ce marécage, de couler dans la boue, qu'on reste là tous les deux à continuer de piétiner en s'efforçant de croire qu'on est heureux.

Les lignes de nos mains sont peut-être toutes faites, mais je ne tiens pas que celle de ma vie s'arrête ici.

14 février 2012

On a beau s'dire qu'on s'appelle pas Valentin, on peut pas s'empêcher d'avoir le suuum, haha.

A tous ceux qui n'ont trouvé ni copain, ni copine, ni plombier, et qui passent leur Saint Valentin touuuuuut seuuul, alone, Rémi, je vais vous révéler le secret pour malgré tout passer une bonne journée (si, si, c'est possible)

GLACE + BOITE DE CHOCOLATS + TELEVISION (&super dvds oblige, ou bonnes séries en streaming) =
HAPPY VALENTINE'S DAY



Y'a aussi la possibilité de sortir, faire la tournée des bars et arpenter les rues dans l'espoir de trouver du réconfort auprès de quelqu'un, mais c'est prendre le risque de se ruiner encore plus sa journée si l'autre se fout de vous ou vous envoie balader, hunhun (: (Je vous aurais prévenu !)



Voili voilou, à part ça je me dis que c'est les vacances toussa, mais la loque que je suis n'arrive pas à se bouger et ne fera encore rien de passionant de ces deux semaines. Enjoy. MOTIVEE MOTIVEE !

10 août 2011

HAHOUUUUU


Cassos les potes, Royan m'attend.
(ça m'évitera de découper des têtes de loup et les coller sur ma gueule àlaoneagain, hunhun)

08 avril 2011

Dans ma tête, ce n'est plus vraiment le chaos, mais le déluge qui fera place à un espace vide et quasi sans vie. Houhouu.

Aujourd'hui, on les a comptées : une quarantaine de marinières.

Omg. Je coule et m'emprisonne sous le poids de quelques rayures que le monde entier paraît s'être approprié.

24 mars 2011

Je demande pas à ce qu'on me plaigne. Je demande pas à ce qu'on m'écoute. Je demande à ce qu'on m'aime, un peu. Juste un peu.

Enchaîner mensonge sur mensonge, pleurs sur pleurs.

Ca finit par ne même plus se voir. Devenir une belle habitude, un jeu auquel on joue sans même s'en rendre compte. Duquel on ne peut plus sortir, par peur ou par simple emprisonnement. On cherche d'abord à s'envoler, la voie des airs paraît plus sûre, surtout en ta compagnie, et puis tu te barres ailleurs et t'en sors seul, alors moi je m'écrase, plane un peu puis chute terriblement. Et je creuse de véritables tunnels à la recherche d'un soleil souterrain. Je fouille à l'intérieur de moi pour retrouver un peu de chaleur, un bout de mon coeur, mais je n'y trouve que des regrets et des coups impregnés, des marques qui ne veulent pas s'enlever, qui resteront sur moi ancrées.

Mais je suis ma propre erreur, je cause sans cesse les micro malheurs qui me tombent dessus et m'arrachent la gueule comme le ferait de la Javel.

01 mars 2011

Hiroshima, mon amour.


Je m'en tape, je m'en balance, je m'en branle, je m'en fiche, je m'en fous, ouais voilà j'en ai rien à battre. Ou du moins c'est ce que j'aimerais te faire croire. On dit "Trop bonne trop conne". Parfait. J'ai pensé à ton bonheur avant de penser au mien. J'fais tout pour résoudre ce que j'ai brisé inconsciemment. J'y arrive, et je pense que je devrais en être fière. Au lieu de ça mon ventre me brûle, se tort dans tout les sens, appelle à l'aide, un peu d'eau, de vodka, de dissolvant, de baume, on s'en fout, de quoi faire passer la douleur, de quoi faire oublier toutes ces merdes, toutes ces merdes qui nous entourent, tous ces mensonges, toutes ces désillusions, une réalité qui n'en est pas une, un espoir qui s'est consummé, brûlé, tranché, écorché, brisé, suicidé. Ta gueule tu sais. Ta voix donne la nausée, tes mots donnent envie de sauter, de se jeter par la fenêtre et s'écraser face contre terre sur l'asphalte, faire un plongeon en criant "Je t'aime moi non plus", dans un dernier mouvement d'agonie m'excuser, m'excuser d'être si conne sûrement, m'excuser d'être trop faible pour supporter la vie, les autres, toutes les choses des plus banales sur lesquelles tu reposes et que je t'enlève, que je te vole peu à peu, de peur qu'elles ne prennent plus de place que moi. C'est de l'égoïsme pur et simple ? C'est de l'Amour. De l'Amour mal dosé, j'en ai pris trop, j'en ai abusé, j'en abuse et j'en subis encore les effets. Alors je vais juste te dire que je t'aime, je t'aime plus qu'on pourrait le croire, plus que je le laisse paraître, plus que je ne peux le dire, je t'aime et je m'excuse, pardon, pardonne-moi, pour tout, pour détruire des choses que tu imagines toujours vivantes, pour les remplacer comme je peux jusqu'à partir, parce que viendra un jour où tu me diras "c'est fini va t'en", tu balanceras mes chaussures, mes fringues, mon shampooing, un chat, peut-être même un paquet de clopes, tu refermeras la fenêtre et je pleurerai, je pleurerai parce que ma vie viendra de se fermer, ma vie restera haut perchée et moi j'resterai par terre à pleurer et crever, parce que je bougerai pas je serais pétrifiée, les gens se souviendront d'une gamine restée dans la rue à déverser une cascade de larmes bonne à faire péter les plombs à un chien errant, à faire crever ce qui l'a laissé par un tsunami de peine.

& Merde.

12 décembre 2010

Never look back.

&Pourtant, te voir pleurer, sentir tes larmes couler sur mes épaules, putain. Jamais j'avais resenti une telle chose auparavant. C'est pas un sentiment, c'est une sensation inexplicable. Ca m'a lavé le cerveau, retourné le coeur et arraché encore plus de larmes. Ca m'a déchiré en jenesaiscombien de morceaux. C'est le problème de la sincérité parfois. On en souffre terriblement. Alors tu sais, tu as beau te traiter de connard, les gens ont beau dire que tu es un connard, moi je sais que c'est pas vrai. C'est ce que tu veux montrer, mais tu ne l'es pas. Tu t'es entouré de barrières, tu t'es forgé tout seul. Mais il y a à l'intérieur de tout ça un petit garçon qui n'attend qu'un peu d'amour et d'affection. Alors ne pleure plus, je suis là. Je serais là si tu l'acceptes. Alors réfléchis bien cette semaine. Et oublie tes peurs. Je suis capable de tout, c'est vrai, mais j'ai quand même beaucoup de mal à faire souffrir des gens comme toi. Fais ce que ton coeur te dit, mais ne m'oublie pas, s'il te plaît. Pense à moi. Et surtout fais le bon choix..