08 avril 2011

Dans ma tête, ce n'est plus vraiment le chaos, mais le déluge qui fera place à un espace vide et quasi sans vie. Houhouu.

Aujourd'hui, on les a comptées : une quarantaine de marinières.

Omg. Je coule et m'emprisonne sous le poids de quelques rayures que le monde entier paraît s'être approprié.