28 octobre 2010

Connard, t'es qu'un connard, comme tous ces putains de connards trop parfaits.

Il y a des chansons que je connais un peu trop bien, ou que j'écoute un peu trop souvent. Il y en a une qui fait souvent penser à toi. & Je pense que je ne l'écouterais plus. C'est le genre de chansons qu'il faut enfermer, brûler, lapider, dissoudre. Bordel, tu m'as fait mal. On m'avait dit de me méfier, que les gens comme toi il fallait pas les croire, qu'ils pouvaient sortir plus de 450 mensonges en une seule phrase. Tu sais trop bien mentir. Tu sais trop bien me mener à la baguette. & C'est fini. Même si je n'en ai pas l'envie c'est fini. Je comprends pas pourquoi t'as été franc à ce moment là, pourquoi t'as pas gardé ça pour toi. Là je comprends plus à quoi tu joues. Avant j'arrivais à décoder une partie de ton mystère, mais maintenant tu y as remis de la brume, et elle est bien trop épaisse pour que je la perce.
Je n'ai pas mangé hier soir. C'était ma façon de me venger. Tu m'as détruite. Comme beaucoup d'autres l'ont fait auparavant. Mais j'avais accepté de te faire confiance. Parc'que c'était toi.

He ben j'aurais pas dut.


<< Dis maman, c'était comment au temps du prince charmant ? >>

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