24 mars 2011

Je demande pas à ce qu'on me plaigne. Je demande pas à ce qu'on m'écoute. Je demande à ce qu'on m'aime, un peu. Juste un peu.

Enchaîner mensonge sur mensonge, pleurs sur pleurs.

Ca finit par ne même plus se voir. Devenir une belle habitude, un jeu auquel on joue sans même s'en rendre compte. Duquel on ne peut plus sortir, par peur ou par simple emprisonnement. On cherche d'abord à s'envoler, la voie des airs paraît plus sûre, surtout en ta compagnie, et puis tu te barres ailleurs et t'en sors seul, alors moi je m'écrase, plane un peu puis chute terriblement. Et je creuse de véritables tunnels à la recherche d'un soleil souterrain. Je fouille à l'intérieur de moi pour retrouver un peu de chaleur, un bout de mon coeur, mais je n'y trouve que des regrets et des coups impregnés, des marques qui ne veulent pas s'enlever, qui resteront sur moi ancrées.

Mais je suis ma propre erreur, je cause sans cesse les micro malheurs qui me tombent dessus et m'arrachent la gueule comme le ferait de la Javel.

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